Des jambes

Écartés sur la plage,
S’offrant sous les rayons
À la vue des passants,
Tes ciseaux m’ensorcellent
Je t’habille de noir
D’espaces dévêtus
De cuisses découvertes
De froissements de soie
Et j’ôte de mes mains
Ta pudeur sans les feuilles
Ta beauté sans les fards
Ton amour est à moi
Mon regard se distrait
Dans les ronds de tes seins
Et tes jambes, jalouses
Se rappellent à moi
Elles pressent, avides
Mon corps contre le tien
S’entrouvrent, les mutines,
Pour mieux galoper
Quelle torture !
Quel bonheur !
Vous êtes
Belles…

 

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